La difficulté de se loger est un mal récurrent pour les habitants du Nord-Finistère. Derrière cet enjeu social majeur, les mairies – souvent tardivement – ne proposent que des réponses limitées, largement inscrites dans la logique capitaliste. Par exemple, la majoration de la taxe sur les résidences secondaires est supposé être un levier incitatif : pousser les propriétaires à remettre leurs biens sur le marché locatif à l’année. Mais cette approche est vaine car elle ne s’attaque pas aux causes profondes de la crise du logement.


